
OLDINE
du q
cd 6 tracks - 38' 40'' - harp3 - 2001
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Reviews of OLDINE - du q
(K-RAA-K)3
Finally in stock bewildering debut cd by a french band whom come up with a fresh
alternative for those who think Piano Magic became too bombastic. Haunting drones
cheered up with fond samples along the road. Somewhere between Windy and Carl/Tomorrowland
with lots of contemporary Mego ticks joigne in. Kid stuff Rilley and Durutti
Column. Ambiant made by guitares in a clear sky.
Sometimes you really dont have to make everything so difficult to make
a cd to cherish. Recommanded.
Magic! (n°48
février 2001)
Aperçu en 1999 avec Murmures, son premier maxi, Oldine revient sur les
lieux du crime, armé cette fois d'un calibre longue durée. Comme
pour mieux brouiller les pistes, le projet autrefois emmené par le seul
Thomas Robyn s'est morphé en trio avec Frédéric Cambon
et Eric Blanché. Le petit collectif, puisque c'est comme cela que l'on
qualifie généralement les protagonistes de musique cérébrale,
cherche dès lors à rattraper les années perdues dans la
course à l'avant-garde. Bien qu'arrivées sur le tard, comparées
aux autres artisans duvres sans paroles, les ambiances postmodernes
proposées ici ne semblent pas tout droit dun photocopieur. Oldine
réussit même à faire oublier le fameux complexe chicagoan.
Rien ou presque sur ce disque ne nous oblige à dresser la sombre liste
des analogies avec les patrons américains : Gastr Del Sol, etc
Délivrées des attitudes post-rock, nos réticences sévanouissent
delles-mêmes et laissent place au vrai plaisir de la musique marginale.
Les guitares ségrènent, lovées sur daccueillantes
plages de matières polyphoniques, et le montage sonore (de rigueur) napparaît
jamais gratuit. Ce du q là nous y ôte la tête. (Frédéric
Fortuny)
FEARDROP (n°
8 Printemps 2001)
La timidité sestompe pour ces deux projets à force de côtoyer
un auditoire. Ainsi Oldine et Velma saffirment et se personnalisent avec
leurs nouveaux albums. Apparu avec Murmures comme une alternative possible à
certains groupes de Kranky, Oldine crée ses propres ambiances. Les guitares
aux mélodies simples bénéficient de plus de maturité
dans leur traitement (effets, production) et répondent parfaitement aux
sons électroniques minimalistes, aux claviers répétitifs,
aux grattages rugueux. Oldine prend de lassurance et devient parfois plus
bruitiste, et son art réside dans la faculté de heurter ces explosions
à des mélodies insubmersibles générées par
les instruments. Nous ne nous trompions pas en parlant de fécondité
de son uvre
(Jérôme Langlais)
Le Petit Bulletin
(n° 150 - janvier 2001)
Après un single encore très accroché aux racines du post-rock,
Oldine passe à la vitesse supérieure avec Du Q. Un album expérimental
assez impressionnant, bourrés de samples bruitistes qui ne recouvre jamais
le discret travail mélodique. En gros, on est passé du post-rock
à une sorte de noise électronique, et on y a gagné un beau
bénéfice : de linattendu et de loriginalité.
491
(n° 56 janvier 2001)
Nouvelle attribution sonore pour le label Le Cri de la Harpe, avec un album
de Oldine, suite logique dun premier quatre titres ciselé sur les
résonances du post-rock. Si lexpression « ça plane
pour moi », reste une de vos références en matière
de musique dite planante, votre culture musicale restera sur le pavé
des musiques à soupirer lennui, car la musique dOldine marche
sur dautres terres. Si par contre lenvie de découverte vous
gagne, si les guitares hypnotiques et lélectro font partie des
choses qui vous réconfortent, le disque de Oldine devrait vous satisfaire.
Mélancolique, certes, la musique de Oldine serait plutôt dans la
lignée du Floyd première période, avec une empreinte qui
lui est propre. Psychédélique (ça revient de loin, mais
avec un certain plaisir découte, et lon est sûrement
pas au bout des surprises), la guitare de Thomas Robyn reste malgré tout
dune sonorité toute contemporaine, Jim ORourke et Loren Mazzacane
Connors, ce dernier pour le côté méditatif.
Pour lécoute en live il y aura possibilité le 20 janvier
puisque la sortie de lalbum se fera à lInsa, salle de la
Rotonde avec OpaHb, Köhn et Aspic vs Blue Baboon. (Bruno Pin)
Presto ! (n°
46 février 2001)
Nous avions déjà causé de Oldine lannée passée
à loccasion de la sortie de leur 4 titres Murmures, aujourdhui
ce trio lyonnais sort enfin son album. Avec une musique assez aventureuse pour
rappeler les travaux communs dEno et Fripp et bien sûr toute la
scène cérébrale actuelle allant de Tortoise à Pansonic.
100% instrumental, Oldine couple guitare, basse, clavier avant de remonter le
tout à grand renfort de samples et de collage. Il en résulte un
tramage sonore intéressant, plus ou moins compact, répétitif
ou minimaliste, parfois planant. Entre contemplation et obsession, on pénètre
dans cette jungle aux sonorités denses, et aux milles bruits à
la recherche de trouée de lumière et de clairières hospitalières.
(Bertrand Lanciaux)
CHILD (n°
1 mai 01, FR)
Thomas Robyn, alias Oldine, nen est pas à ses premières
armes. Son 4 titres « Murmures », sorti sur le même label,
posait déjà le décors : nappes ambiantes mêlées
à des drones électroniques. Le tout dans un esprit lo-fi avec
lutilisation / maîtrise de la delay. Une personnalité déjà
forte où lon retrouve les ambiances Kranky entre Stars of the Lid
et Labradford. Sur ce très bon 6 titres, il sest entouré
de Frédéric Cambon (samples, guitares) et Eric Blanché
(samples, guitare et basse) et même Un Automne à Lob Nor sur le
premier morceau. Une approche personnelle de la guitare à rapprocher
dun autre 6 titres, celui dImagho. Les samples ont également
leur importance, et apportent même une petite touche « contemporaine
» avec le côté organique de certaines boucles. Petit à
petit, Oldine créée son univers entre rythmiques entêtantes
et ondulations / superpositions de « bourdonnements » parfois vertigineux
sur des notes discrètes à la guitare, entre expérimentations
et musique ambiante. (Cyrille Lanoe)